Dans un atelier de menuiserie devenu le théâtre d’un rituel exutoire, un homme s’attelle à une tâche impensable : fabriquer le cercueil de sa mère... de son vivant. C’est l’acte radical choisi pour briser un silence de trente ans, marqué par l’abandon, la violence et les non-dits. Mais rompre le lien filial ne s’improvise pas. Entre les assauts d’un téléphone qui sonne dans le vide et la paranoïa d’une absence devenue omniprésente, l’esprit vacille, balancé entre fureur, humour noir et éclats de...
Dans un atelier de menuiserie devenu le théâtre d’un rituel exutoire, un homme s’attelle à une tâche impensable : fabriquer le cercueil de sa mère... de son vivant. C’est l’acte radical choisi pour briser un silence de trente ans, marqué par l’abandon, la violence et les non-dits. Mais rompre le lien filial ne s’improvise pas. Entre les assauts d’un téléphone qui sonne dans le vide et la paranoïa d’une absence devenue omniprésente, l’esprit vacille, balancé entre fureur, humour noir et éclats de souvenirs d’une beauté douloureuse. Avec ce diptyque théâtral saisissant, Michel Levaï livre un texte brut et sans concession. En unissant Sois heureuse là-haut et Elle n’est toujours pas morte..., il trace la trajectoire universelle d’une libération, un voyage viscéral qui mène de la colère destructrice à la lumière fragile de l’acceptation.
Michel Levaï est professeur de lettres. Il a développé de nombreux projets autour du théâtre avec des représentations dans plusieurs festivals en Europe. Il a publié deux récits aux éditions L’Harmattan : Qui a tué ma mère (2019) et La Révolution, mon père et nous (2022).