L’ensemble des textes réunis ici est le fruit d’une collecte de poèmes perdus. Perdus au sens d’une parole jetée en pure perte, échappée des replis secrets d’une âme ; de ces mots que l’on ne saurait retenir. Ils traduisent le désir radical d’oser la rencontre avec l’altérité, dévoilant l’épanchement d’un cœur qui plaide, en toute bonne foi, sa totale naïveté. Il faut entendre ici la « naïveté » dans son sens traditionnel : celle d'un être contemplatif et vibrant, capable de s’émouvoir, selon Ra...
L’ensemble des textes réunis ici est le fruit d’une collecte de poèmes perdus. Perdus au sens d’une parole jetée en pure perte, échappée des replis secrets d’une âme ; de ces mots que l’on ne saurait retenir. Ils traduisent le désir radical d’oser la rencontre avec l’altérité, dévoilant l’épanchement d’un cœur qui plaide, en toute bonne foi, sa totale naïveté. Il faut entendre ici la « naïveté » dans son sens traditionnel : celle d'un être contemplatif et vibrant, capable de s’émouvoir, selon Rainer Maria Rilke, face à la mélodie des choses et à l’ordinaire de la vie.
Jean-Michel Nzikou est docteur ès lettres en langue et sciences humaines, spécialité « Langage et parole », diplômé de l’université d’Aix-Marseille I. Il est également titulaire d'un diplôme en marketing stratégique de l'Institut français de gestion de Dijon. Après avoir commencé son parcours dans l’enseignement et la recherche, il a développé pour OPTA-S une méthode managériale innovante ancrée dans l'approche humaniste de Carl Rogers. Chercheur passionné, il a réuni et dirigé le numéro 206 de la revue Présence Africaine, intitulé Léopold Sédar Senghor : du royaume d'enfance à la civilisation de l'universel, préfacé par Souleymane Bachir Diagne.