Le droit constitutionnel malien connaît, depuis l'adoption de la Constitution du 22 juillet 2023, une transformation profonde qui renouvelle aussi bien les fondements théoriques de la discipline que l'organisation des institutions de la République. Cette réforme constitutionnelle, qui marque l'avènement de la IVe République, constitue une étape majeure de l'évolution de l'État malien et appelle une analyse doctrinale renouvelée. Droit constitutionnel malien : de la théorie générale à la IVe Rép...
Le droit constitutionnel malien connaît, depuis l'adoption de la Constitution du 22 juillet 2023, une transformation profonde qui renouvelle aussi bien les fondements théoriques de la discipline que l'organisation des institutions de la République. Cette réforme constitutionnelle, qui marque l'avènement de la IVe République, constitue une étape majeure de l'évolution de l'État malien et appelle une analyse doctrinale renouvelée. Droit constitutionnel malien : de la théorie générale à la IVe Républiquese propose d'offrir une étude complète, méthodique et accessible du droit constitutionnel, en conciliant les exigences de la théorie générale avec les spécificités du constitutionnalisme malien contemporain. Il s'adresse aux étudiants des Facultés de droit, des Instituts universitaires et des écoles professionnelles, aux candidats aux concours administratifs et judiciaires, ainsi qu'aux enseignants, chercheurs, magistrats, avocats et praticiens du droit.
Salif SACKO est magistrat et docteur en droit public de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Spécialiste de droit public, ses recherches portent principalement sur le droit constitutionnel, le droit international public, le droit foncier, la justice constitutionnelle, la protection des droits fondamentaux et l'organisation judiciaire. Elles s'intéressent surtout aux mutations institutionnelles, à la gouvernance publique, à la sécurité juridique et à la consolidation de l'État de droit dans les États africains. Auteur de plusieurs publications scientifiques parues dans des revues juridiques, il entend, à travers ses travaux, contribuer au développement de la doctrine juridique africaine et au renforcement de la culture de l’État de droit.